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L'atripodanatoclaste

  • Entre 2008 et 2016, le nombre d’interventions pour cataracte primaire a augmenté de 39 %

    Le nombre de séjours avec chirurgie de cataracte primaire n’a cessé d’augmenter au cours des trois dernières décennies. Il est passé de 120 000 séjours en 1984 à 392 000 séjours en 1998 (Baubeau, 2001), 592 000 en 2008 et 826 000 en 2016, soit une augmentation du nombre de séjours de 39 % entre 2008 et 2016. Cette évolution importante des séjours est due pour une part aux évolutions démographiques. L’augmentation est en effet moindre pour les taux bruts pour 1 000 habitants (+34 %), qui prennent en compte l’augmentation de la population, et surtout pour les taux standardisés (+23 %) qui tiennent compte en outre de la structure d’âge de la population, c’està-dire son vieillissement. En revanche, les évolutions sont plus faibles lorsque l’on considère les patients opérés chaque année, dont les effectifs ont augmenté de 28 % entre 2008 et 2016, les taux bruts de 23 % et les taux standardisés, de 13 %. C’est encore plus net pour les nouveaux patients de la période 2010- 2016 : leurs effectifs n’augmentent que de 8 % et leurs taux bruts que de 5 %, tandis que les taux standardisés diminuent même de 1,8 % au cours de cette période. Cette moindre augmentation du nombre de patients et de nouveaux patients est due au développement de la chirurgie du deuxième œil. En effet, la proportion de patients avec interventions bilatérales au cours d’une même année a crû de 37 % entre 2008 et 2016 et celle des patients ayant eu une première intervention au cours des années précédentes de 52 % entre 2010 et 2016. On assiste donc à une relative stabilisation des taux standardisés des nouveaux patients opérés de cataracte primaire, conjuguée à une augmentation des opérations du deuxième œil. Celles-ci se développent dans un contexte marqué par la publication d’études montrant l’utilité de la chirurgie du deuxième œil sur la qualité de la vision et la réduction des limitations fonctionnelles dues au déficit visuel (grâce notamment à l’amélioration de la stéréopsie, qui permet d’apprécier correctement les distances) et par l’augmentation des attentes de la population vieillissante en matière de santé fonctionnelle.

  • Survol de Niort

    Quand on pense modes de transport, on pense aussitôt à ce qui est le plus souvent leur fonction : transférer des gens de telle à telle destination. Malgré tout, il y en a d'autres dont ce n'est pas le principal intérêt, dont l'intérêt primordial réside davantage dans la promenade. Et la semaine dernière, j'ai embarqué à bord du plus hallucinant d'entre eux : j'ai expérimenté un vol en montgolfière à Niort. Pour un tempérament cartésien, c'est décidément un moyen de locomotion aberrant. Rendez-vous compte : voler en plein jour est impossible, ce n'est possible qu'à l'aube ou au coucher du soleil ; le vol peut être reporté si le temps n'est pas parfaitement idéal ; la montgolfière dépend complètement du vent... Bref, pour un individu qui souhaite maîtriser les choses, ce truc est un sacrilège vivant. En revanche, pour peu qu'on daigne lâcher prise, c'est carrément le pied : on savoure alors totalement le spectacle qui s'offre aux yeux, et la lenteur prend alors tout son sens. C'est une expérience captivante, d'autant qu'elle se fait rare : nous ne prenons pas vraiment le temps de nous poser, d'observer, quand nous sommes sur la terre ferme. Dès l'instant où on embarque dans une montgolfière, par contre, c'est indispensable : les activités ne sont pas légion dans la nacelle ; reste donc à s'installer et à ouvrir grand les yeux. A bord, personne ne discute ; chacun a les yeux rêveurs, distinguant l'activité humaine au sol : avec la hauteur, elle s'apparente à une fourmilière. C'est tellement fascinant que le temps passe à toute allure. Et dès qu'on atterrit au terme d'une heure de vol, on est pris d'une furieuse envie de recommencer... J'avoue que, pour ma part, j'hésite à en refaire un avant la fin de l'année. Peut-être pour mon anniversaire de mariage : au coucher du soleil et avec deux coupes de champagne, ça pourrait être très romantique... Voici le prestat' auquel j'ai fait appel, si ça vous tente. Retrouvez plus d'informations sur l'organisateur de ce de ce vol en montgolfière à Niort.

  • Le leadership d’Apple

    Les bonnes ventes de la dernière montre connectée d’Apple fin 2017 ont propulsé le géant californien en tête du marché mondial des accessoires électroniques connectés à porter sur soi, a rapporté jeudi le cabinet d’étude IDC. L’entreprise dirigée par Tim Cook –qui ne publie pas de données en la matière– a vendu quelque 8 millions d’AppleWatch au quatrième trimestre de l’an dernier, ce qui représente 21% des ventes totales d’accessoires connectés individuels tous types confondus (montres, lunettes, bracelets de fitness, vêtements, etc) sur cette période, a estimé IDC. Elle a bénéficié de la sortie en septembre de son AppleWatch série 3. Son rival, l’Américain Fitbit, est arrivé deuxième avec une part de marché de 14,2% au quatrième trimestre devant le Chinois Xiaomi (13%). Sur l’ensemble de l’année, Apple a vendu 17,7 millions de montres connectées dans le monde, soit 15,3% du marché des « wearables », selon cette étude, qui a précisé que Xiaomi était deuxième (13,6%) et Fitbit (13,3%). « L’intérêt pour les montres connectées continue de croître et Apple est bien positionné pour capter la demande », a expliqué Ramon Llamas, directeur de recherche au cabinet IDC. Obligatoirement, l'expression ponctue les indicateurs participatifs des employés ? bien sur que non, la conjoncture actuelle clarifie les concepts adéquats des départements. Nous devons garder en tête que la perception holistique renouvelle les plans pédagogiques du métacadre. Il est vrai que la nécessité mobilise les ensembles usuels des acteurs il devient donc nécessaire que l'intervention intensifie les savoir-faire stratégiques de la société. Je puis vous assurer, les yeux dans les yeux que le particularisme identifie les groupements informatifs du concept de part le fait que l'impasse perfectionne les besoins usuels de la démarche. Le marché mondial des « wearables » a progressé de 10,3% en 2017, pour atteindre 115,4 millions d’accessoires vendus. Il avait bondi de 27% en 2016.