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  • Ouverture vers la GPA

    Un enfant né d’une mère porteuse à l’étranger peut désormais être adopté par le conjoint de son père biologique, et donc se voir reconnaître deux parents en France. Les enfants nés de mère porteuse à l’étranger, une pratique interdite en France, pourront avoir deux parents. Mercredi, la Cour de cassation a tranché l’épineuse question de la reconnaissance du «parent d’intention» de ces enfants. Dans un couple hétérosexuel, il s’agit de l’épouse du père, qui n’a pas accouché. Dans un couple homosexuel, c’est le «second» père qui n’a pas donné son sperme pour concevoir l’enfant. Cette décision marque une étape décisive dans le feuilleton qui dure depuis plusieurs années sur la filiation de ces enfants qui ont été surnommés «les petits fantômes de la République». Les opposants à la GPA ont immédiatement dénoncé une décision «d’une immense hypocrisie», «une capitulation». Saisie de deux affaires, la plus haute juridiction française a estimé qu’une GPA réalisée à l’étranger ne faisait pas obstacle à l’adoption de l’enfant par l’époux du père. Cette décision se fonde notamment sur la loi Taubira qui a ouvert le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. «Ce texte a pour effet de permettre, par l’adoption, l’établissement d’un lien de filiation entre un enfant et deux personnes de même sexe, sans aucune restriction relative au mode de procréation», explique la Cour de cassation dans un communiqué. Avant cette étape, la juridiction avait déjà validé en 2015 la transcription du lien de filiation entre l’enfant et son père biologique, celui dont les gamètes sont utilisées pour la conception. Une conséquence des condamnations multiples de la France par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).

  • Aviation et virtuel

    Dernièrement, un stage à Aix m'a donné l'occasion de m'essayer au pilotage d'avion, une activité que je souhaitais faire depuis un moment et qui m'a réellement bluffé : c'était carrément magique. Seulement, quand j'ai décrit cette expérience à des amis, l'un d'eux m'a demandé pourquoi je m'étais offert une telle activité lorsque des logiciels comme FSX permettent d'avoir des sensations équivalentes depuis son fauteuil. Ayant passé un temps fou sur ces simulateurs, je lui ai signalé que toute comparaison était impossible, et que les émotions étaient largement plus présentes dans un vrai cockpit. Il m'a alors assuré qu'avec l'apparition de la VR, ce genre d'expérience ne ferait pas long feu... Cette affirmation m'a semblé carrément surréaliste, à vrai dire. Je ne contredis pas la valeur de l'informatique immersive, pourtant. Pour tout dire, je suis convaincu qu'elle va changer nos vies. Mais je n'irais pas jusqu'à affirmer qu'elle remplacera le pilotage réel ! Et même si c'était le cas, nous ne verrons probablement pas une VR optimale avant des années ! Il est essentiel de garder à l'esprit que même si les casques de certains constructeurs sont proposés depuis l'année dernière, c'est une technologie très jeune. La dernière conf' de Google le montre d'ailleurs très bien. Un directeur a spécifié les technologies à corriger pour que ces casques ne disparaissent pas : l'optique, le poids, les capteurs... et le prix ! Même les casques de Google auront un prix identique à ceux d'HTC. Ce coût réduit leur succès auprès du grand public. Cette technologie est donc imprécise et ne deviendra pas incontournable avant des années. Je ne vais donc certainement pas arrêter de faire des expériences inhabituelles parce que dans quelques années, elles seront présentées en réalité virtuelle ! Au passage, je vous recommande vivement ce stage de pilotage d'avion : je serais bien resté là-haut plus longtemps, pour ma part... Vous pouvez consulter le site, si vous voulez le détail du programme...