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  • Le boost de la photo aérienne

    L'aviation est une industrie énorme dans le monde entier, elle emploie environ 29 millions de personnes, soit plus que la population active de la France. Pour certains, c'est juste un passe-temps et les différents niveaux de formation et de certification rendent cela possible sans les coûts énormes de la formation continue. Cependant, les niveaux inférieurs de certification et de formation limitent également ce qu'un pilote peut faire. La photographie aérienne commerciale peut être un travail exigeant pour le photographe et le pilote. De nombreux pilotes au Royaume-Uni qui détiennent une licence de pilote privé (PPL) auront pris une caméra avec eux et se sont cassés pour profiter des points de vue intéressants. Ceci est parfaitement légal bien que l'autorité de l'aviation civile (CAA) spécifie que l'équipage minimum devrait être deux - comment pouvez-vous piloter l'avion si vous prenez des photographies! Si toutefois les images sont mises en service ou seront vendues à une date ultérieure, même dans plusieurs années à partir d'une photothèque aérienne, l'opération devient un vol photographique aérien commercial qui entre dans la catégorie des travaux aériens. Cela exige donc que le pilote possède au moins une licence de pilote professionnel (CPL). La différence de formation entre un PPL et CPL est énorme , à la fois en coût et en engagement. Par exemple, un PPL nécessite 7 examens écrits et peut être fait en plusieurs semaines. Toutefois, un CPL exige tout cela, plus 14 autres examens écrits ainsi que la construction d'heures et un test en vol supplémentaire. Par conséquent, un pilote employé pour la photographie aérienne commerciale doit détenir un CPL valide. Pour que cela soit à jour, il doit avoir effectué trois atterrissages et décollages au cours des 90 derniers jours et doit également être à jour sur le type d'aéronef qu'il a piloté. Une formation complémentaire et une certification peuvent être nécessaires pour certains types de photographie aérienne. Par exemple, la photographie d'arpentage ou la photographie verticale de haut niveau peuvent nécessiter de voler à une altitude plus élevée. Cela pourrait bien amener l'aéronef dans l'espace aérien de classe A, ce qui exigerait non seulement que les pilotes détiennent un CPL, mais aussi une qualification de vol aux instruments (IR) et, bien sûr, l'aéronef doit également être certifié pour IFR. A lire sur le site du photographe à Lille.

  • Entre 2008 et 2016, le nombre d’interventions pour cataracte primaire a augmenté de 39 %

    Le nombre de séjours avec chirurgie de cataracte primaire n’a cessé d’augmenter au cours des trois dernières décennies. Il est passé de 120 000 séjours en 1984 à 392 000 séjours en 1998 (Baubeau, 2001), 592 000 en 2008 et 826 000 en 2016, soit une augmentation du nombre de séjours de 39 % entre 2008 et 2016. Cette évolution importante des séjours est due pour une part aux évolutions démographiques. L’augmentation est en effet moindre pour les taux bruts pour 1 000 habitants (+34 %), qui prennent en compte l’augmentation de la population, et surtout pour les taux standardisés (+23 %) qui tiennent compte en outre de la structure d’âge de la population, c’està-dire son vieillissement. En revanche, les évolutions sont plus faibles lorsque l’on considère les patients opérés chaque année, dont les effectifs ont augmenté de 28 % entre 2008 et 2016, les taux bruts de 23 % et les taux standardisés, de 13 %. C’est encore plus net pour les nouveaux patients de la période 2010- 2016 : leurs effectifs n’augmentent que de 8 % et leurs taux bruts que de 5 %, tandis que les taux standardisés diminuent même de 1,8 % au cours de cette période. Cette moindre augmentation du nombre de patients et de nouveaux patients est due au développement de la chirurgie du deuxième œil. En effet, la proportion de patients avec interventions bilatérales au cours d’une même année a crû de 37 % entre 2008 et 2016 et celle des patients ayant eu une première intervention au cours des années précédentes de 52 % entre 2010 et 2016. On assiste donc à une relative stabilisation des taux standardisés des nouveaux patients opérés de cataracte primaire, conjuguée à une augmentation des opérations du deuxième œil. Celles-ci se développent dans un contexte marqué par la publication d’études montrant l’utilité de la chirurgie du deuxième œil sur la qualité de la vision et la réduction des limitations fonctionnelles dues au déficit visuel (grâce notamment à l’amélioration de la stéréopsie, qui permet d’apprécier correctement les distances) et par l’augmentation des attentes de la population vieillissante en matière de santé fonctionnelle.